Ah, les amis passionnés d’automobile ! Quand on parle de coupé quatre portes, deux noms résonnent avec une puissance particulière dans le cœur des amateurs de belles mécaniques, surtout ici, en France : la Mercedes CLS et la BMW Série 4.
Ce n’est pas juste un choix de voiture, c’est une déclaration, une question de philosophie de vie sur la route. Moi, ce que j’ai toujours adoré, c’est de voir comment ces géants allemands se réinventent, année après année, pour nous offrir des sensations toujours plus intenses.
Franchement, choisir entre la sensualité d’une CLS et le dynamisme affirmé d’une Série 4, c’est un véritable casse-tête, n’est-ce pas ? Chacune a son charme fou, ses petits secrets pour nous séduire.
Quand je me glisse derrière le volant de l’une ou de l’autre, je ressens immédiatement cette âme si particulière, ce mélange unique de luxe, de performance et de technologies embarquées qui transforment chaque trajet en une expérience mémorable.
Mais au-delà des fiches techniques, c’est l’émotion qui parle, le frisson de la route, l’élégance à la française qui rencontre l’ingénierie allemande.
C’est une quête du plaisir de conduire, du style qui nous représente. On se demande souvent laquelle nous colle le mieux à la peau, celle qui saura transformer nos trajets quotidiens en une véritable échappée belle.
Entre le confort absolu et la réactivité sportive, le cœur balance… ou peut-être pas tant que ça pour certains d’entre vous ! On a beau vivre une époque où la voiture est de plus en plus perçue comme un luxe, ces modèles continuent de faire rêver, d’incarner une certaine idée de la réussite et du plaisir automobile.
Et c’est justement cette perception que j’aime explorer. Comment ces deux icônes parviennent-elles à maintenir leur aura dans un marché en constante évolution ?
Les innovations technologiques, les assistances à la conduite, l’évolution des motorisations… tout cela pèse dans la balance. Sans oublier ce petit plus qui fait la différence, ce je-ne-sais-quoi qui nous fait tomber amoureux d’un modèle plutôt qu’un autre.
La qualité des matériaux, le son du moteur, la façon dont la lumière joue sur les lignes de la carrosserie… ce sont des détails qui comptent énormément pour nous, les passionnés.
Ce n’est pas seulement une question de chiffres ou de performances pures, c’est aussi une affaire de coup de cœur, d’alchimie entre la machine et son conducteur.
J’ai eu la chance de pouvoir pousser ces deux beautés dans leurs retranchements, d’analyser chaque courbe, chaque accélération, chaque freinage pour me forger un avis authentique.
Alors, pour dénouer le fil de ce duel au sommet entre deux légendes de l’automobile premium, la Mercedes CLS et la BMW Série 4, et découvrir laquelle correspond le mieux à votre style et à vos attentes, nous allons y voir beaucoup plus clair ensemble.
Préparez-vous à plonger dans les détails croustillants, les anecdotes de conduite et les astuces pour faire le choix parfait. Dans le contenu qui suit, nous allons explorer en profondeur tous les aspects pour bien les distinguer.
L’Élégance Signature : Quand le Design Parle

Ah, l’extérieur ! C’est souvent le premier coup de cœur, n’est-ce pas ? Quand je vois une Mercedes CLS, il y a cette fluidité, cette grâce qui me frappe immédiatement.
On dirait une sculpture roulante, avec des lignes qui semblent caresser l’air. C’est le genre de voiture qui ne laisse personne indifférent, une véritable icône de l’élégance à la française, pardon, à l’allemande !
J’ai toujours admiré la façon dont Mercedes parvient à marier la sportivité et le raffinement sans jamais tomber dans l’ostentatoire. Le profil fuyant du coupé quatre portes, cette ligne de toit qui s’étire langoureusement jusqu’à la poupe… C’est une promesse de voyage, de confort, mais aussi d’une certaine prestance.
De mon côté, quand j’ai eu la chance de la conduire, j’ai senti tous les regards se poser sur elle, cette sorte d’admiration silencieuse qu’elle inspire.
C’est une voiture qui impose le respect par sa seule présence. Et puis, la calandre… ces feux… chaque détail est pensé pour créer une harmonie visuelle sans faille.
On sent le travail d’orfèvre derrière chaque courbe, chaque pli de carrosserie. Ce n’est pas juste une voiture, c’est une œuvre d’art qui prend vie sur la route.
Elle a ce “je ne sais quoi” qui fait qu’on se retourne toujours sur son passage.
Des Lignes Qui Captivent : La CLS et son Aura Unique
La CLS, pour moi, c’est l’incarnation de la sensualité automobile. Ses phares effilés, sa calandre diamant, et surtout, cette ligne de pavillon qui plonge avec une élégance folle vers l’arrière… C’est d’une fluidité incroyable.
Quand je l’ai vue pour la première fois sous le soleil de la Côte d’Azur, ses reflets chromés brillaient de mille feux, et j’ai eu l’impression qu’elle sortait tout droit d’un magazine de mode.
C’est une voiture qui respire le luxe et la discrétion à la fois, une alliance rare et précieuse. Chaque détail, du dessin des jantes à la finesse des rétroviseurs, contribue à cette silhouette incomparable.
On n’est pas dans l’agressivité à outrance, mais plutôt dans une affirmation de soi, une confiance tranquille.
L’Affirmation Sportive : Le Caractère de la Série 4
Face à elle, la BMW Série 4, surtout dans sa version coupé quatre portes, la Gran Coupé, affiche une tout autre personnalité. Là, on est dans le dynamisme pur, une musculature affirmée qui ne cache pas ses intentions sportives.
La fameuse calandre à double haricot, qui a fait tant parler d’elle, donne un caractère bien trempé, presque provocateur. Les ailes élargies, les lignes tendues… Quand je suis au volant, je ressens cette envie d’aller de l’avant, cette agilité prête à s’exprimer à la moindre sollicitation.
La Série 4, c’est la sportivité avant tout, avec un côté un peu plus “brut” que la CLS, moins enrobé, plus direct. C’est une voiture qui aime qu’on la pousse un peu, qui réagit au quart de tour et qui vous le fait savoir.
Le design est plus anguleux, plus incisif, comme un athlète prêt à sprinter. C’est une question de préférence personnelle, mais l’une comme l’autre ont leur public et leurs arguments visuels forts.
Derrière le Volant : Sensations de Conduite et Plaisir Brut
C’est là que le match prend une toute autre dimension, croyez-moi ! Au-delà des apparences, ce qui compte vraiment pour un passionné comme moi, c’est ce que l’on ressent quand on tient le volant.
J’ai eu la chance inouïe de passer de longs moments au volant de ces deux merveilles, sur des petites routes de campagne près de Bordeaux, et sur l’autoroute direction Paris, et les différences sont palpables.
La CLS, c’est un cocon de douceur, une invitation au voyage tout en souplesse. La suspension filtre les imperfections de la route avec une maestria déconcertante, et le silence à bord est juste incroyable.
On a l’impression de glisser sur un tapis magique, c’est vraiment bluffant. On enchaîne les kilomètres sans jamais sentir la moindre fatigue, même après plusieurs heures de route.
C’est une expérience de conduite qui privilégie le confort absolu, la sérénité. Mais attention, elle n’est pas molle pour autant ! Quand on la sollicite, elle répond présente avec une vigueur étonnante, mais toujours avec cette touche de raffinement.
On sent qu’elle a de la puissance sous le capot, mais elle la délivre avec une élégance rare. Pour moi, c’est une voiture qui vous enveloppe, qui prend soin de vous.
La Douceur Raffinée ou la Réactivité Agressive ?
Quand je pense à la CLS, je pense immédiatement à cette suspension pneumatique adaptative, disponible en option, qui transforme chaque trajet en une expérience de velours.
C’est comme si la voiture lisait la route pour anticiper les chocs. Personnellement, j’ai été épaté par sa capacité à gommer les aspérités les plus disgracieuses de nos routes françaises, un vrai bonheur pour le dos !
La direction est légère mais précise, invitant à une conduite coulée. À l’inverse, la BMW Série 4, c’est une autre paire de manches. Dès les premiers tours de roues, on sent une fermeté, une rigueur qui trahit son ADN sportif.
La direction est plus directe, plus incisive, vous fait ressentir chaque nuance du revêtement. C’est une voiture qui vous demande de vous impliquer, de la piloter.
Le châssis est plus raide, et la suspension, même si elle est efficace, privilégie la tenue de route à tout prix. On se sent plus connecté à la route, plus en fusion avec la machine.
J’ai adoré la sensation de contrôle total qu’elle procure dans les virages serrés des Alpes.
Adhérence et Agilité : Une Question de Philosophie
La philosophie de conduite de ces deux géantes est radicalement différente. La CLS, avec sa transmission intégrale 4MATIC souvent présente sur les modèles que j’ai pu tester, offre une motricité impeccable quelles que soient les conditions, et une stabilité directionnelle hors pair sur autoroute.
Elle est souveraine, impériale. C’est une force tranquille. La Série 4, surtout en propulsion arrière, c’est le plaisir de la glisse contrôlée, la sensation d’une voiture qui tourne autour de son axe, joueuse et incisive.
Quand j’ai eu l’occasion de l’emmener sur un circuit privé pour quelques tours, son équilibre était juste parfait. On sent la répartition des masses optimisée, ce qui donne une agilité étonnante pour une voiture de ce gabarit.
Chaque rétrogradage, chaque coup de volant est amplifié, rendant l’expérience de conduite très immersive.
L’Écrin Intérieur : Luxe, Confort et Technologie Embarquée
Entrer dans l’habitacle d’une voiture premium, c’est toujours un moment particulier, une sorte de révélation. Et croyez-moi, la CLS et la Série 4 ont chacune leur propre manière de vous accueillir.
Chez Mercedes, c’est un véritable salon roulant, une ode au confort et au bien-être. Les matériaux sont d’une qualité irréprochable, les cuirs sentent bon le neuf même après des milliers de kilomètres, et les boiseries ou inserts en aluminium brossé sont sublimes.
L’éclairage d’ambiance, réglable sur des dizaines de couleurs, transforme l’habitacle en un espace intime et chaleureux la nuit tombée, c’est une ambiance que j’adore, surtout lors de longs trajets nocturnes.
Les sièges, souvent massants et ventilés, sont des fauteuils de première classe. On se sent choyé, enveloppé dans un cocon de luxe. C’est une invitation à la détente, même dans les embouteillages parisiens.
L’espace à l’arrière est généreux pour deux passagers, la troisième place est plus un dépannage, mais c’est le propre des coupés quatre portes.
Le Sanctuaire du Bien-Être : L’Ambiance Mercedes
L’intérieur de la CLS, c’est un coup de maître. L’écran large qui court sur la planche de bord, combinant l’instrumentation numérique et l’écran central, est juste spectaculaire.
Quand je l’ai eu en main, j’ai passé des heures à personnaliser les affichages, à jouer avec les différentes ambiances sonores. Le système MBUX est intuitif et réactif, on se sent tout de suite à l’aise.
La finition est impeccable, chaque bouton, chaque commande respire la qualité. J’ai un faible pour les aérateurs façon turbine, qui sont à la fois élégants et fonctionnels.
C’est une expérience sensorielle complète.
L’Ergonomie Orientée Conducteur : La Patte BMW
Chez BMW, l’approche est légèrement différente. L’habitacle de la Série 4 est indéniablement premium, avec des matériaux de haute qualité, mais l’ambiance est plus axée sur le conducteur.
Le cockpit est tourné vers celui qui tient le volant, les commandes tombent naturellement sous la main. J’ai toujours apprécié le levier de vitesse court et précis, l’iDrive Controller qui permet de naviguer facilement dans les menus sans quitter la route des yeux.
L’affichage tête haute est d’une clarté exemplaire, projetant toutes les informations essentielles directement dans votre champ de vision. Les sièges sport, plus fermes que ceux de la CLS, offrent un maintien latéral exceptionnel, parfait pour les virées dynamiques.
On se sent plus intégré à la machine, plus en contrôle. C’est une approche plus fonctionnelle, mais non moins luxueuse.
Le Cœur de la Bête : Motorisations et Performances
Parlons mécanique, puisque c’est le nerf de la guerre pour beaucoup d’entre nous ! Les deux constructeurs sont des maîtres en la matière, et leurs gammes de motorisations sont toujours impressionnantes.
J’ai eu l’occasion de tester plusieurs versions de la CLS et de la Série 4, et à chaque fois, la puissance était au rendez-vous, mais délivrée de manières distinctes.
Chez Mercedes, on retrouve une palette de moteurs allant du quatre cylindres diesel efficient au six cylindres en ligne essence ou diesel, parfois même avec une hybridation légère.
La particularité, c’est cette douceur incroyable avec laquelle la puissance est transmise. Les boîtes automatiques sont des velours, les passages de rapports sont imperceptibles, et les accélérations sont linéaires, puissantes, mais jamais brutales.
C’est une force tranquille, un muscle bien entraîné qui ne se montre pas mais qui est bien là. J’ai été particulièrement impressionné par la CLS 400 d, son couple est gargantuesque et sa consommation reste étonnamment contenue pour un tel niveau de performance.
La Puissance Douce contre la Fougue Sportive
La CLS privilégie des motorisations qui offrent une onctuosité et un raffinement remarquables. On sent que chaque moteur est optimisé pour le confort acoustique et la souplesse.
Même en mode Sport, la CLS conserve une certaine réserve, une élégance dans sa manière de projeter ses performances. C’est une voiture qui vous fait voyager vite, très vite, mais sans jamais vous brusquer.
À l’opposé, les moteurs de la BMW Série 4, qu’il s’agisse des quatre cylindres ou des six cylindres en ligne (les fameux “six en ligne” BMW, une légende !), sont plus démonstratifs.
Ils aiment prendre des tours, leur sonorité est plus présente, plus rauque, plus sportive. Les boîtes de vitesses, notamment la fameuse boîte automatique ZF à 8 rapports, sont des bijoux de réactivité, capables de passer les rapports à la vitesse de l’éclair, ajoutant un vrai côté dynamique à la conduite.
Quand j’ai poussé une M440i Gran Coupé sur une voie rapide, le son du six cylindres m’a donné des frissons, c’est une véritable symphonie mécanique.
Consommation et Efficience : Le Choix Intelligent
Alors, côté portefeuille, comment ça se passe ? Eh bien, les deux constructeurs ont fait d’énormes progrès en matière d’efficience. Les motorisations diesel modernes sont devenues particulièrement sobres, et l’arrivée des micro-hybridations sur les moteurs essence permet de grappiller quelques litres aux cent kilomètres, ce qui n’est pas négligeable avec les prix actuels du carburant en France !
J’ai constaté que sur de longs trajets autoroutiers, la CLS 300 d pouvait afficher des consommations étonnamment basses, sous les 6 litres aux 100 km, ce qui est remarquable.
La Série 4, avec ses moteurs plus orientés performance, peut être un peu plus gourmande si l’on a le pied lourd, mais elle reste dans des standards très acceptables pour le segment.
Les versions hybrides rechargeables, comme la 430e Gran Coupé, offrent une solution très intéressante pour ceux qui peuvent recharger régulièrement et qui font beaucoup de trajets urbains, permettant des économies substantielles.
Technologie au Service du Conducteur : Innovations et Aides

Dans le monde automobile actuel, la technologie est partout, et ces deux voitures sont de véritables concentrés d’innovations. Elles regorgent d’assistances à la conduite qui rendent les trajets plus sûrs, plus confortables, et parfois même plus amusants !
J’ai eu l’occasion de jouer avec toutes ces fonctionnalités, et je peux vous dire que certaines sont de vrais game-changers. Par exemple, le régulateur de vitesse adaptatif avec maintien dans la voie, qui vous permet de déléguer une partie de la conduite sur autoroute, est juste bluffant.
C’est comme avoir un copilote invisible qui veille sur vous. La reconnaissance des panneaux de signalisation, l’aide au stationnement automatique… Autant de gadgets qui, au début, semblent superflus mais qui, à l’usage, deviennent vite indispensables.
Mercedes et BMW sont à la pointe dans ce domaine, proposant des systèmes toujours plus sophistiqués et intuitifs. C’est une vraie guerre technologique, et nous, les utilisateurs, en sommes les grands gagnants.
L’Intelligence de l’Étoile
Mercedes, avec son système MBUX, a vraiment frappé un grand coup. La commande vocale “Hey Mercedes” est d’une efficacité redoutable, elle comprend presque toutes mes requêtes, même les plus farfelues !
J’ai adoré pouvoir demander de changer la radio, de trouver un restaurant, ou même de régler la température sans lâcher le volant. Les écrans haute résolution sont superbes, et la navigation en réalité augmentée est un vrai plus, surtout dans les villes que je ne connais pas très bien.
Les aides à la conduite sont extrêmement douces et naturelles, elles assistent sans jamais prendre le dessus de manière abrupte. La CLS dispose également de systèmes de sécurité préventive très avancés, qui anticipent les risques de collision et peuvent même freiner automatiquement en cas d’urgence.
C’est une tranquillité d’esprit inestimable, surtout quand on roule beaucoup.
La Connectivité de l’Hélice
De son côté, BMW avec son iDrive et son système d’exploitation BMW OS, n’est pas en reste. L’ergonomie est toujours exemplaire, et la réactivité du système est sans faille.
L’intégration Apple CarPlay et Android Auto est fluide, et la possibilité de contrôler certaines fonctions avec des gestes, ou même via une application sur son smartphone, est très pratique.
Les services connectés sont nombreux, avec des informations trafic en temps réel, la possibilité de planifier des itinéraires depuis son téléphone et de les envoyer à la voiture.
J’ai particulièrement apprécié la fonction de stationnement automatique, qui permet à la voiture de se garer toute seule, même dans des places un peu exiguës, un vrai soulagement dans les rues de Lyon.
Le Driving Assistant Professionnel de BMW offre un niveau d’assistance à la conduite très poussé, avec des fonctions de conduite semi-autonome qui rendent les longs trajets autoroutiers beaucoup moins fatigants.
Budget et Valeur à Long Terme : L’Investissement Réfléchi
Quand on parle de voitures de ce calibre, le budget est forcément une question centrale. L’acquisition est une chose, mais il faut aussi penser à l’entretien, à l’assurance, et surtout, à la valeur de revente.
J’ai vu tant de mes amis se laisser emporter par le coup de cœur sans anticiper les coûts à venir, et croyez-moi, ça peut vite devenir salé ! La Mercedes CLS et la BMW Série 4 se positionnent sur un segment premium, et cela se ressent forcément sur le prix neuf.
Cependant, le marché de l’occasion est très dynamique pour ces deux modèles, ce qui peut être une excellente opportunité pour ceux qui cherchent à réaliser une bonne affaire.
La décote est inévitable, mais elle est souvent moins prononcée que sur d’autres véhicules moins prestigieux. Il faut aussi prendre en compte les options, qui peuvent faire grimper la facture très rapidement, mais qui sont aussi un gage de meilleure revente si elles sont bien choisies.
| Caractéristique | Mercedes CLS | BMW Série 4 Gran Coupé |
|---|---|---|
| Positionnement Design | Élégance, Fluidité, Raffinement | Dynamisme, Sportivité, Caractère affirmé |
| Ambiance Intérieure | Luxe, Confort, Ambiance cocooning | Sportive, Ergonomie conducteur, Technologie intuitive |
| Motorisations Clés | 6 cylindres diesel/essence, micro-hybridation | 6 cylindres en ligne essence/diesel, hybride rechargeable |
| Confort de Suspension | Très élevé, filtrage des imperfections (suspension pneumatique optionnelle) | Ferme, orientée sport, bonne tenue de route |
| Expérience de Conduite | Douceur, sérénité, puissance linéaire | Réactivité, agilité, sensations sportives |
Coût d’Acquisition et Options : Le Premier Choc
Le prix de base de ces deux beautés est déjà conséquent, mais ce sont surtout les options qui font gonfler l’addition. Chez Mercedes, par exemple, le pack Premium Plus ou le pack d’assistance à la conduite peuvent ajouter plusieurs milliers d’euros, mais ils transforment radicalement l’expérience à bord.
J’ai toujours conseillé de ne pas lésiner sur les options de confort et de sécurité, car elles sont celles qui apportent le plus de valeur à l’usage et à la revente.
Chez BMW, c’est un peu la même histoire avec les packs M Sport ou Innovation qui offrent un équipement très complet. Il est crucial de bien définir ses priorités avant de configurer sa voiture.
Une bonne négociation en concession peut aussi faire une grande différence, n’hésitez jamais à discuter le prix !
Entretien, Assurances et Valeur de Revente : Les Secrets Bien Gardés
L’entretien de ces voitures premium est forcément plus élevé que celui d’une citadine. Les révisions chez Mercedes ou BMW, l’usure des pneus spécifiques… il faut prévoir un budget en conséquence.
Les primes d’assurance peuvent aussi être salées, surtout si l’on est jeune conducteur ou si l’on habite en zone urbaine. J’ai toujours conseillé de faire plusieurs devis avant de se décider.
Cependant, la bonne nouvelle, c’est que ces voitures conservent une excellente valeur de revente sur le marché de l’occasion, surtout si elles sont bien entretenues et qu’elles disposent d’options recherchées.
Une CLS ou une Série 4 bien configurée et avec un historique limpide partira toujours plus facilement et à un meilleur prix qu’un modèle “basique”. C’est un investissement qui, s’il est réfléchi, peut se révéler judicieux sur le long terme.
Mon Verdict Personnel : Le Choix du Cœur ou de la Raison ?
Alors, après avoir passé tant de temps au volant, à analyser chaque détail, chaque sensation, quelle est ma conclusion ? Franchement, c’est un choix terriblement difficile, presque cornéen !
Ces deux voitures sont des fleurons de l’ingénierie allemande, chacune avec ses forces et sa personnalité unique. Mon cœur balance un peu, je dois l’avouer.
La Mercedes CLS m’a séduit par son élégance intemporelle, son confort absolu et cette sensation de glisser sur la route. C’est la voiture qui vous enveloppe, qui vous chouchoute, qui transforme chaque trajet en une parenthèse de bien-être.
Elle a ce charme discret mais profond, cette capacité à vous faire oublier le stress du quotidien. C’est une compagne de route fidèle et raffinée, parfaite pour les longs voyages en famille ou les déplacements professionnels où le confort est roi.
Quand la Passion Guide
Si vous êtes comme moi, à chercher avant tout les sensations, le plaisir pur de la conduite, cette connexion intime avec la machine, alors la BMW Série 4 Gran Coupé pourrait bien être votre âme sœur.
Son dynamisme, sa réactivité, son côté joueur dans les virages… c’est une voiture qui vous fait vibrer. J’ai eu des moments inoubliables sur des routes de montagne avec elle, à sentir le châssis travailler, à entendre le moteur chanter.
C’est une voiture qui demande à être conduite, qui récompense l’engagement du pilote. Si vous aimez les trajets dynamiques, les accélérations franches, et que vous n’êtes pas effrayé par un châssis un peu plus ferme, alors la BMW est faite pour vous.
Elle incarne une certaine idée de la sportivité, de l’efficacité, et d’un plaisir de conduite sans compromis.
Quand la Praticité l’Emporte
Mais si la raison prend le dessus, et que vous privilégiez le confort de vos passagers, la douceur de roulement, une certaine forme de discrétion dans le luxe, alors la Mercedes CLS sera sans doute le meilleur choix.
Elle offre un compromis presque parfait entre l’élégance d’un coupé et la praticité d’une berline quatre portes. Ses technologies sont au service du bien-être, et son habitacle est un havre de paix.
Pour les longs trajets en famille, pour ceux qui apprécient un voyage serein et confortable, elle est imbattable. C’est une voiture qui vous accompagne avec classe et efficacité dans toutes vos aventures, sans jamais vous brusquer.
Au final, le meilleur choix sera celui qui correspondra le mieux à votre personnalité, à votre style de vie et à vos attentes au volant. Essayez-les, ressentez-les, et laissez votre cœur (ou votre raison) parler !
À la fin de cet article
Alors voilà, chers amis passionnés, après avoir décortiqué ensemble chaque facette de ces deux joyaux de l’ingénierie automobile, il est temps de poser la question fatidique : laquelle choisir ?
Mon cœur balance encore un peu, je dois bien l’admettre ! C’est un dilemme délicieux, car la Mercedes CLS et la BMW Série 4 Gran Coupé sont toutes deux des réussites éclatantes, chacune à sa manière.
Le choix final, je crois, réside profondément dans ce que vous attendez d’une voiture, de l’émotion qu’elle doit vous procurer au quotidien et de la façon dont elle s’intégrera à votre vie.
Informations utiles à connaître
1. Le marché de l’occasion en France est votre allié : N’hésitez jamais à explorer les annonces de seconde main. Les modèles premium comme la CLS ou la Série 4 connaissent une décote initiale significative, ce qui peut vous permettre d’acquérir un véhicule superbement équipé pour un budget bien plus raisonnable. Soyez attentifs à l’historique d’entretien complet et à l’état général du véhicule, c’est primordial pour éviter les mauvaises surprises.
2. L’essai routier est non négociable : Ne vous fiez pas uniquement aux fiches techniques ou aux avis en ligne. Chaque conducteur a des préférences uniques en matière de sensations. Prenez le temps de conduire les deux modèles sur des parcours variés (ville, route, autoroute) pour ressentir par vous-même les différences de confort, de dynamisme et d’ergonomie. C’est le seul moyen de savoir laquelle “colle” le mieux à votre style de conduite.
3. Anticipez les coûts cachés : Au-delà du prix d’achat, une voiture premium implique des frais d’entretien, d’assurance et de carburant plus élevés. En France, la carte grise peut être coûteuse pour les motorisations puissantes, et le bonus/malus écologique peut impacter certains modèles. Renseignez-vous sur ces aspects avant de finaliser votre décision, cela vous évitera des surprises désagréables sur le long terme.
4. Pensez à la revente dès l’achat : Certaines options, si elles augmentent le prix d’achat, peuvent aussi valoriser votre véhicule à la revente. Les packs d’assistance à la conduite, les systèmes audio haut de gamme, ou certaines couleurs intérieures et extérieures très prisées sur le marché français peuvent faire la différence. Un véhicule bien entretenu, avec un carnet à jour, est aussi un gage de meilleure valeur de revente.
5. L’importance des zones à faibles émissions (ZFE) : Avec l’évolution de la législation en France, de plus en plus de villes mettent en place des ZFE. Vérifiez la vignette Crit’Air de la motorisation que vous envisagez et son impact sur vos déplacements futurs. Les modèles hybrides ou les diesels les plus récents sont souvent moins impactés, mais il est crucial de s’informer pour éviter des restrictions de circulation dans les grandes agglomérations.
Synthèse des points clés
En résumé, si votre quête est celle d’une élégance sans effort, d’un confort souverain et d’une technologie au service du bien-être, la Mercedes CLS sera sans aucun doute votre alliée.
Elle vous enveloppe dans un luxe raffiné, transformant chaque trajet en une parenthèse de sérénité. Elle est l’incarnation d’une certaine idée du voyage, où la douceur et la prestance règnent en maîtres.
À l’inverse, si votre cœur bat pour le dynamisme, la précision chirurgicale et des sensations de conduite plus directes et immersives, la BMW Série 4 Gran Coupé saura vous combler.
Elle est la compagne idéale pour ceux qui aiment ressentir la route, piloter leur machine avec agilité et profiter d’une sportivité assumée. Chacune excelle dans son domaine, offrant une expérience premium distincte mais toujours aussi captivante.
Le choix, au final, sera une affaire de personnalité et de priorités.
Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖
Q: Quelle est la différence fondamentale en termes d’expérience de conduite entre la Mercedes CLS et la BMW Série 4 Gran Coupé ?
R: Ah, la question qui fait tout ! Quand je prends le volant d’une Mercedes CLS, je ressens immédiatement une élégance et une fluidité absolument divines.
C’est un peu comme enfiler un costume sur mesure, incroyablement confortable et raffiné. La CLS, avec sa suspension Airmatic souvent présente, offre une douceur de roulement qui transforme chaque trajet en une expérience de sérénité absolue.
Vous savez, ce sentiment de glisser sur la route, même quand le bitume n’est pas parfait, c’est ça la CLS. L’insonorisation est bluffante, on se sent dans une bulle de luxe.
Les moteurs sont puissants, mais la puissance est délivrée avec une onctuosité, une progressivité qui privilégie le confort et la grandeur. On se sent à bord d’une berline sportive, mais qui ne sacrifie jamais la quiétude.
Les modèles comme la 400 d avec 340 ch et un couple impressionnant de 700 Nm vous permettent de doubler sans effort, avec une boîte automatique neuf vitesses 9G-Tronic qui fait des merveilles pour des changements de rapports harmonieux et rapides.
C’est la voiture qui vous transporte avec classe, une vraie invitation au voyage, même pour le simple trajet domicile-travail. Puis, je passe à la BMW Série 4 Gran Coupé et là, c’est une toute autre histoire !
Le contraste est saisissant. La BMW, c’est l’agilité incarnée, le dynamisme à l’état pur. Dès les premiers tours de roue, on sent cette connexion directe avec la route, cette direction précise qui vous fait sentir chaque nuance du revêtement.
La Série 4 Coupé, surtout dans ses versions plus sportives comme la 430i ou la M440i xDrive, avec leurs systèmes mild-hybrid 48V, offre une réactivité moteur améliorée et une consommation maîtrisée, tout en délivrant des sensations de conduite dynamiques.
Les ingénieurs de BMW ont vraiment retravaillé les suspensions pour un comportement plus fluide et dynamique, répondant aux attentes des conducteurs exigeants.
C’est une voiture qui vous invite à attaquer les virages, à ressentir l’adhérence, à jouer avec les rapports (même si la boîte automatique est excellente !).
J’ai personnellement adoré la sensation de contrôle qu’elle procure, même si cela se traduit par une fermeté un peu plus marquée que chez Mercedes. Mais c’est une fermeté qui est là pour la bonne cause : le plaisir de conduire sportif.
Elle se distingue par sa réactivité et sa souplesse, idéales pour ceux qui recherchent une conduite énergique. En gros, la CLS vous chouchoute avec luxe, la Série 4 vous pousse à explorer vos limites de pilote !
Q: Le design et la qualité des intérieurs diffèrent-ils beaucoup entre ces deux modèles, et comment cela impacte-t-il l’expérience à bord ?
R: Absolument ! Et c’est là que la personnalité de chaque marque transparaît vraiment. L’intérieur de la Mercedes CLS, c’est un hymne au luxe et à l’opulence.
Dès qu’on ouvre la porte, on est accueilli par une ambiance chaleureuse, des matériaux nobles comme le cuir étendu, des boiseries magnifiques ou des inserts métalliques finement travaillés.
Le design est fluide, avec les célèbres écrans numériques qui se fondent dans la planche de bord, créant un ensemble high-tech et élégant. L’éclairage d’ambiance, que l’on peut personnaliser à l’infini, est juste incroyable, transformant l’habitacle en un véritable salon roulant la nuit.
J’ai été particulièrement séduit par les finitions, un vrai bond en avant par rapport aux générations précédentes, avec des informations présentées de manière simple et élégante.
La position de conduite est basse, donnant un côté “cocon” très agréable. C’est un espace où l’on se sent bien, où chaque détail est pensé pour le confort et le plaisir des sens.
Même les diffuseurs de parfum personnalisables sont une petite touche qui fait la différence et contribue à cette ambiance feutrée et luxueuse. Chez BMW, la Série 4 Gran Coupé adopte une approche plus axée sur le conducteur, avec une ergonomie quasi parfaite.
Le design est plus épuré, plus sportif, mais la qualité des matériaux est indéniable, avec des ajustements impeccables. J’ai trouvé les sièges, notamment les versions sport, très enveloppants et offrant un excellent maintien, parfaits pour les longues virées.
L’interface utilisateur modernisée, avec le système iDrive 8.5, est plus rapide et intuitive, permettant une interaction naturelle avec le véhicule. On se sent aux commandes, avec tout à portée de main.
Même si certains pourraient trouver la finition intérieure un peu plus basique par rapport à l’extravagance de la CLS, je trouve qu’elle est d’une grande sobriété et d’une efficacité redoutable.
C’est moins “bling-bling” que chez Mercedes, mais c’est d’une qualité perçue irréprochable et ça respire la solidité allemande. Les vitres sans cadre ajoutent aussi ce côté coupé très désirable.
La BMW joue la carte de l’efficacité et de la modernité, tandis que la Mercedes mise sur le faste et la tradition du luxe.
Q: Au-delà de l’achat initial, quels sont les points à considérer concernant l’entretien et la valeur à long terme de ces véhicules en France ?
R: C’est une excellente question, et c’est souvent là que la réalité nous rattrape après le coup de foudre ! Concernant l’entretien, il faut être lucide : nous parlons de véhicules premium allemands, et cela implique des coûts d’entretien supérieurs à la moyenne.
En France, que ce soit pour une Mercedes ou une BMW, les révisions en concession peuvent être salées. J’ai constaté que les services d’entretien sur les Mercedes-Benz sont généralement perçus comme chers, avec des forfaits qui peuvent vite monter, notamment pour les services plus complexes comme le remplacement des freins.
Cependant, certains propriétaires de CLS témoignent d’une grande fiabilité sur le long terme, avec des véhicules atteignant des kilométrages impressionnants sans problèmes majeurs, à condition d’un suivi rigoureux.
Le coût horaire de la main-d’œuvre est un facteur non négligeable. Pour la BMW Série 4, la situation est assez similaire. Les coûts d’entretien sont dans la fourchette haute du marché premium.
Une vidange peut coûter autour de 300 €, et les grosses révisions, incluant le remplacement de pièces spécifiques ou les interventions sur les systèmes électroniques, peuvent vite grimper.
Néanmoins, des utilisateurs trouvent l’entretien raisonnable si l’on est vigilant sur les préconisations du fabricant et si l’on choisit bien son garage, en privilégiant parfois des spécialistes hors réseau officiel qui connaissent bien la marque.
En termes de valeur à long terme, les deux marques conservent généralement une bonne cote sur le marché de l’occasion en France, signe de leur prestige et de leur fiabilité perçue.
La Mercedes CLS, avec son design intemporel et son positionnement luxe, tend à bien vieillir esthétiquement. La BMW Série 4, grâce à son image sportive et son plaisir de conduite, reste très recherchée.
Le choix entre les deux dépendra aussi de votre tolérance aux coûts d’entretien inhérents au segment premium. Une chose est sûre, ces voitures sont faites pour durer et continueront de faire tourner les têtes sur nos routes françaises pendant de nombreuses années !






